L’ investissement dans SCPI représente environ 5 % par an des investisseurs, ce qui est beaucoup plus élevé que de nombreux investissements. Bien qu’ils soient faibles, il y a toutefois certains risques à prendre en compte lors de l’investissement dans l’IPAC.

Risques SCPI : baisse du cours des actions

La bonne santé financière d’un IPC est fortement liée à de nombreuses variables, dont la plus importante, la situation immobilière, d’où les fluctuations du marché . Le marché immobilier suit des cycles à la hausse ou à la baisse, ce qui peut inciter SCPI à baisser le cours de ses actions, ce qui ne garantit pas le capital initialement investi. Heureusement, tant que nous aurons des actions, une perte de valeur restera latente et n’entraînera aucune perte réelle.

De plus, si l’horizon de placement est d’au moins dix ans, comme il est généralement recommandé, l’enregistrement d’une perte reste faible. En effet, la flexibilité spécifique à SCPI donne la possibilité de liquider ses actions lorsque vous le souhaitez et donc à temps approprié.

Risque de diminution des loyers de l’IPAC

Une diminution du revenu locatif est un autre risque qui peut survenir en raison d’une diminution du taux d’occupation financière ou d’une diminution des loyers des locataires. Cependant, les sociétés de gestion peuvent anticiper et contrer une baisse de rendement, par la mise en commun des risques (locatifs et géographiques) propres à SCPI ainsi que par la gestion active des biens immobiliers.

En cas de diminution des revenus, les gestionnaires auront tendance à baisser le prix des parts de marché secondaires pour l’IPAC à capital fixe, par exemple, afin d’assurer un rendement suffisant pour les nouveaux souscripteurs. Ce dernier verra une excellente occasion d’acquérir des actions.

Risque de défaillance de l’IPS

Si vous n’attribuez pas de confiance aveugle au gestionnaire de votre SCPI, soyez assuré, la loi a prévu la possibilité d’un transfert de gestion. En effet, en cas de défaillance du gestionnaire, la responsabilité de gestion de l’IPAC sera transféré à une autre structure approuvée par l’AMF , bien que ce scénario reste très rare. En cas de difficultés, la gestion de l’IPC ne sera donc pas affectée.

Il ne faut pas oublier qu’avant de se voir confier la gestion d’un SCPI, les sociétés de gestion doivent d’abord obtenir le visa de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) . Il assure en amont la force et la capacité de l’entreprise à gérer un ou plusieurs SCPI.

Risques liés à l’IPAC pour

SCPI comporte des risques dont l’investisseur doit être conscient avant d’investir . En plus de ces risques, il existe des obligations que la SCPI ne peut pas éviter depuis que stipulées par les statuts et règlements desdites sociétés et auxquelles l’investisseur est également soumis.

  • Responsabilité des investisseurs

Ainsi, il est souvent stipulé que les partenaires ont l’entière responsabilité. Cependant, cela se limite à la montant de leur contribution au capital de l’IPC.

  • Responsabilités du Conseil

La responsabilité des membres du conseil de surveillance n’est pas nulle en droit, malgré le fait que le conseil doit s’abstenir de tout acte de direction. Les conditions de responsabilité sont difficiles à remplir, la nature du risque associé à un investissement dans SCPI correspondant à celui d’un placement immobilier. Cependant, les lois et règlements associés à ce type d’entreprise fournissent des éléments de sécurité qui peuvent rassurer l’investisseur.

Les caractéristiques de SCPI

Comme tout investissement, SCPI a des caractéristiques uniques. Ainsi, il convient de garder à l’esprit que :

  • Absence de garantie du capital

Comme indiqué plus en amont, le capital injecté dans une IPC n’est pas garanti. Malgré leur succès actuel, SCPI reste un produit d’épargne lié aux cycles immobiliers. Rappelons qu’entre 1992 et 1998, dans la au milieu de la crise immobilière, la valeur des actions a été réduite de moitié pour la majorité des structures. D’autre part, à l’époque, les règles de l’AMF n’étaient pas aussi strictes et les investisseurs qui n’avaient pas vendu par la suite recouvraient cette perte.

  • Investissement long terme

Enfin, il n’est pas nécessaire d’envisager d’investir dans l’IPAC à court terme. En effet, il est nécessaire d’attendre quelques années après l’acquisition d’actions pour que l’opération soit rentable en cas de revente. Le plus souvent, il est conseillé de conserver la pleine propriété de ses actions au moins dix ans, bien que l’on puisse devenir bénéficiaire après 3 ou 4 ans.

Risque d’une bulle immobilière

Beaucoup de gens se demandent si le marché SCPI ne présente pas de risque de bulles immobilières , les risques de SCPI liés à la création d’une bulle immobilière sont . Rappelons que ce risque se pose dans le cas où SCPI à travers leurs investissements massifs, participer à l’augmentation de la valeur de l’immobilier et une stagnation des loyers et donc rendement. Dans le cadre d’un investissement dans SCPI, comme indiqué ci-dessus contrôlés

En effet, le SCPI, sur la base de ses statuts et notamment de sa politique d’investissement, conservera ce risque et l’évitera en limitant la collecte par exemple. De même, en cas de revente massive d’actions, SCPI est tenue de revendre le stock immobilier afin de rembourser les porteurs de parts. En tout état de cause, l’investisseur récupère son capital ou une partie de celui-ci en cas de « cataclysme » sur le marché. Les risques de l’IPAC sont sous contrôle

Avant de finaliser un abonnement, il est fortement conseillé au futur partenaire de lire non seulement la note d’information mentionnée par l’AMF, mais aussi les statuts de l’SCPI. De même, un potentiel d’économie se sentira plus serein après avoir cherché la nature des bâtiments, leur emplacement, ainsi que l’identité des locataires. Entreprises connues à l’échelle nationale ou mondiale va sûrement rassurer les payeurs.